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Des mots de Poussières...

1er Recueil

le 17/03/2009 à 07h17

Le vent - 4 mains avec Minimoy

le 11/03/2009 à 18h21

Je me souviens encore, comme d’une époque lointaine

Du vent parmi les roses, dansant candidement sans chaîne

Il dessinait le ciel, telles de mystérieuses runes anciennes

Il chantait une balade, en emportant toutes mes peines.

 

Je l'imagine toujours, se perdant dans mes cheveux,
Me caressant tendrement, le visage et les yeux.
Il aimait par dessus tout courir sous mes cotillons,
Me taquiner tel un enfant au regard fripon
.

 

Je me recrée ce monde au rythme des saisons,
Une valse anodine sur un chemin d'illusions.
Il se perchait au milieu de douces contrées,
M'entraînant par la main en m'appelant mon aimée.
 
Je le réentend certains soirs me murmurer des mots doux,
Se fondre au creux de mes joues et jouer dans mon cou.
Il est là,tapis dans le noir, attendant à nouveau son heure de gloire,
Pour me prendre et m'emmener dans son royaume d'ivoire.
 

Je poétise en vers ce rêve d'un autre temps,

Cet amant légendaire qui galopait avec le vent.
Je m'en suis allée vers d'autre temps, vers d'autres lieux,
Il m'est revenu par d'autres vents, par d'autres cieux.
 

J'ai chevauché à ses côtés, en amazone sur les nuages,
Il m'a conduit dans son univers ; empli de mirages.
Nous avons vécu heureux parmi les anges,
Et aujourd'hui : je pars pour un autre monde étrange
.

 

Minimoy, Textedunjour, 11.03.09

...

le 26/01/2009 à 18h25

"C'était fou, le pouvoir d'une légende, quand on se donnait la peine d'y croire."

Didier van Cauwelaert

En pagaille....

le 08/12/2008 à 17h30
«Hollywood ? C'est une usine où l'on fabrique dix-sept films sur une idée qui ne vaut même pas un court métrage.»

«Si seulement Dieu pouvait me faire un signe ! Comme faire un gros dépôt à mon nom dans une banque suisse.»

"L'éternité, c'est long, surtout vers la fin."

«Selon les astronomes modernes, l’espace est limité. Voilà une pensée très réconfortante, particulièrement pour les gens qui ne se rappellent jamais où ils ont mis les choses.»

Woody Allen

On s'est dir adieu...

le 17/11/2008 à 18h48
Y’avait pas besoin d’grands discours

Juste un regard, chacun notre tours.

Quand on s’est murmuré adieu dans un soupir,

On avait tous nos inoubliables souvenirs.


Le temps venu, on s’est pas dit au revoir

Comme sur le quai d’une de ces tristes gares.

Un simple adieu sans retour, sans promesse

A la mémoire révolue de nos ivresses.


On a tous repris son propre chemin

A travers un crépuscule rosé et lointain.

Pas d’au revoir, on s’est pas retourné

Le regard dans le vide, finalement pour pas pleurer


On s’est séparé là, un soir d’été

Chui sûre qu’en vérité on a tous pleuré.

Y ‘avait pas de futur à promettre

Mais y’aurait pu avoir un peut être…



Textedunjour, 17.11.08, Boitearimes

Comme une évidence...

le 29/10/2008 à 15h54
Grand Corps Malade - Comme une évidence

Très beau texte

...

le 09/10/2008 à 16h10
La plus grande chute est celle que l'on fait du haut de l'innocence.

Heiner Müller

Les chaines.

le 08/09/2008 à 18h25
"Il y a une chose pire encore que l'infamie des chaînes, c'est de ne plus en sentir le poids"

Gérard Bauër

Lettre à France

le 03/09/2008 à 15h49
Une chanson magnifique, pour une personne qui ne lira jamais cet article
tout aussi exceptionnelle.



...

le 21/08/2008 à 16h41
" On dit que cela ne prend qu'une minute pour remarquer
une personne spéciale, une heure pour l'apprécier,
un jour pour l'aimer, mais qu'on a ensuite besoin de
toute une vie pour oublier. "

C'est fou comme c'est vrai....