Un jour j’ai entendu un habitué de la librairie de mon père dire que rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s’ouvre vraiment un chemin jusqu’à son cœur. Ces premières images, l’écho des ces premiers mots que nous croyons avoir laisser derrière nous, nous accompagnent toute notre vie et sculptent dans notre mémoire un palais auquel, tôt ou tard – et peu importe le nombre de livre que nous lisons, combien d’univers nous découvrons -, nous reviendrons un jour. Pour moi, ces pages ensorcelées seront toujours celles que j’ai rencontrées dans les galeries du Cimetière des Livre Oubliés.
Extrais de l’Ombre du Vent par Carlos Ruiz Zafon


Commentaires
Par lazagnette le 14/06/2007 à 12h56
Beau et vrai !
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