Nous qu'on appelle "cette génération perdue"

Au fil des Ecrits

Intro nouvelle histoire

le 06/07/2007 à 20h58

Il arrive un jour où tous êtres censés se pose ces trois questions. Qui suis-je ? D’où viens-je ? Et ou vais-je ?
Trois questions fondamentales de notre existence, mais rares sont ceux qui y ont vraiment répondu. Certains ont abandonnés en route, trop dure, trop difficile, les refouler sont une alternative facile que beaucoup ont choisie, c’est dans la nature même de l’homme. D’autres les cherchent encore, en vain. Et une petite minorité a trouvé ces réponses pour soi-même, mais la vrai question est : a quel pris les ont-ils eues ?
Je tourne et retourne une pièce de monnaie entre mes doigts. Face je vous raconte tout. Pile mes secrets seront enterrés avec moi dans ma tombe.

Face.

[...]


 

Et oui je sais....encore le début d'une nouvelle histoire, mais tant pis....

Elle....

le 16/05/2007 à 13h17

Un fils demande à sa mère :

-         Maman, pourquoi pleures-tu ?
Elle répondit :

-         Parce que je suis une femme.

-          Mais, je ne comprends pas.
La mère se pencha vers lui, l’embrassa et lui dit :

-         Mon amour tu ne comprendrais pas.
Plus tard l’enfant demanda à son père :

-         Papa, pourquoi maman pleure régulièrement sans raison ?
L’homme répondit :                                    

-         Toutes les femmes pleurent souvent sans raison, mon fils.

C’est tout ce que le père répondit.
Le petit enfant grandit et devint un homme.
Et de temps à autre se demandait :

-         Mais pourquoi les femmes pleurent sans raisons apparentes ?
Un jour cet homme s’agenouilla et demanda à dieu :

-         Seigneur, dis moi pourquoi les femmes pleurent avec autant de facilité ?
Et Dieu lui répondit :

-         Quand j’ai conçu la femme, je me devais de créer quelque chose de spécial. J’ai fais ses épaules suffisamment fortes, capables de supporter le poids du monde entier. Mais suffisamment délicates pour le réconforter !
Je lui ai donné beaucoup de force intérieure pour qu’elle puisse supporter les douleurs de l’accouchement, et aussi le mépris de ses propres enfants.
Je lui ai donné la force qui lui permet de toujours prendre soin de sa famille sans faiblir, malgré les obstacles et la fatigue, alors que d’autres auraient baissé les bras !
je lui ai donné la sensibilité d’aimer ses enfants quelques soient les circonstances, bien que ceux-ci l’ai beaucoup blessé.

Cette sensibilité lui permet de consoler n’importe quelle tristesse, pleure, ou souffrance d’enfant, et partager les anxiétés, doutes, et peurs d’adolescent !
Malgré tout, pour qu’elle puisse supporter tout ça, je lui ai donné les larmes, elles sont exclusivement siennes, pour qu’elle les utilise quand elle en a besoin.
En les laissant couler, la femme abandonne en chaque larme un peu d’amour.
Ces larmes d’amour qui, éparpillées par le vent, sauvent l’humanité !

L'innocence

le 12/02/2007 à 20h22
Un pal soleil se levait derrière les collines. À la première lueur du jour, des chants d’oiseaux avait commencé à retentir à travers les bois encore humides. Une douce chaleur s’élevait du soleil matinal. Des larmes perlaient au coin de mes yeux…aujourd’hui des larmes d’indifférence…autrefois des larmes d’émotion non cachées.
Aujourd’hui c’est mon esprit qui parle, lui qui vagabonde au-delà de tous horizons, au-delà de toutes imagination. Un esprit pour qui sa plus grande arme et son plus grand handicape est le silence.

 
L’innocence, quel mot qui sonne avec douceur à nos oreilles…

 
Vous pensez tous que n’aime rien, que je râle toute la journée, mais que j’ai de l’ambition…mais vous ne voyez pas…je ne le montre pas devant vous…

 
L’innocence, quel mot magnifique…

 
Oui je ne le montre pas. Aujourd’hui c’est caché au plus profonde moi…Mais sauf vous êtes aveugles à la vérité qui vous pend au nez…enfin c’est normal, on ne voit que ce que l’on veut voir…

 
L’innocence, comme j’aimerai avoir été consciente de la vivre…

 
Le silence est ma plus grande arme et mon lus grand handicap
 

une traversée

le 02/02/2007 à 18h48
J’ai marcher, marcher é travers ces dunes…
J’ai traversé cet Océan de Feu avec détermination, l’esprit rebelle, prête à me relever encore et encore s’il m’arriverait de trébucher.
Je me suis presque « tuée » à l’effort, en donnant toujours plus de moi-même…mais pour finir j’y suis parvenue, je l’avais traversé…j’avais tout simplement réussi…
Or, ce que je n’avais pas remarqué était que durant tout le trajet, je n’avais pensé qu’à cela, à ce but…sans jamais détourner la tête…sans jamais avoir pris le temps de m’émerveiller de ce qui m’entourait…de ne jamais avoir observé un seul coucher de soleil à l’horizon.

Aujourd’hui je le regrette profondément…je regrette de n’avoir pas prêté attention à tout cela…
Cependant, dans ces profonds regrets, une autre question apparaît…
Si, au cours de cette traversée, je m’étais arrêtée pour regarder autour de moi, m’étais fascinée pour un autre quelque chose, aurais-je vraiment réussi ce trajet ?

 

(Je n’ai jamais traversé de désert, il n’était qu’une métaphore)

Sur la dernière pierre...

le 14/01/2007 à 19h00
Sur la dernière pierre du monde, j’y ai déposé mes rêves, sur la dernière pierre du monde, j’y avais tout mis…tout…jusqu’au dernier soupir…

Dans les torrents des siècles j’ai déversé mes larmes, coulant ainsi à travers la terre, pour finir au beau milieu de l’océan des Mirages...

Dans la fine brise chantante, j’y avais déposé mon souffle, chaud et rauque sans avoir le temps de dire ouff…

Dans le feu, j’y avais brûlé mes plus grandes peurs, gardant en moi les moins douloureuse à vivre…

Dans les rameaux des arbres, j’y ai cultivé mon imagination, laissant mon esprit flotter au-delà de tout horizon...

Dans un sablier, j’ai vu s’écouler mon espoir au même ritme que les grains de sables…jusqu’à ce qu’enfin, je puisse le retourner pour inverser la cour des choses…

Autour de la corolle d’un edelweiss, j’y ai tracé une étoile, représentant une source de lumière dans cet univers noir…

 

 

Texte comme ça, sans vraiment aucun sens…

 

 

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