Nous qu'on appelle "cette génération perdue"

Légendes

Héros de la résistance celte à l’invasion anglo-saxonne, le roi Arthur est le personnage qui inspire les plus beaux récits des poètes médiévaux.
Arthur, Merlin l’enchanteur, Lancelot, les chevaliers de la Table ronde, Tristan ou Perceval évoque un monde chevaleresque où l’honneur est primordial.
Mais le grand roi qui aurait tranché des têtes d’un revers de son épée Excalibur n’est-il qu’une légende ?
Arthur a-t-il réellement existé ? Quel est l’antique secret du Graal ?

l'Hydre de Lerne

le 20/12/2007 à 16h15

L’Hydre de Lerne



Caractéristiques : serpent d'eau à corps de chien possédait plusieurs têtes dont une immortelle. Ces têtes se régénéraient doublement lorsqu'elles étaient tranchées.



Héraclès, recouvert de sa peau de lion pour se protéger des morsures, attira la bête hors de son repaire en lui décochant quelques flèches enflammées. L'Hydre apparut accompagnée d'un crabe (ou une écrevisse géante) envoyé par Héra dans le but de distraire Héraclès lors du combat. Agacé par les pincements du crabe, Héraclès l'écrasa du talon.

Héra en fera une constellation : celle du Cancer à côté de celle du Lion.

Débordé par les multiples régénérations céphaliques, Héraclès appela Lolaos à la rescousse. Sur l'ordre de son oncle, il enflamma quelques arbres et utilisa des brandons afin de cautériser les moignons de cou. Quant à la tête immortelle, elle fut tranchée et enterrée encore sifflante, sous un rocher.

le Mythe du Loup-Garou

le 19/08/2007 à 12h29


« Promenons-nous dans les bois... » Des "Fables" de La Fontaine aux Contes de Perrault, ils effraient, ils font faire des cauchemars, mais après tout qui sont-ils donc ces « monstres » que l’on chasse, que l’on tue, au nom de la sorcellerie, comme l’on brûlait les sorcières au temps jadis ? Apparentée à Henri IV, Marie de Navarre fut au centre d'un procès retentissant qui dura trois ans. Elle était accusée, outre le fait d'organiser sabats et orgies sanglantes, d'avoir de mystérieux pouvoirs sur les loups et les garous tels que les empêcher de se reproduire et de les mener à sa guise au cours de nuits épouvantables, tonnantes et effrayantes. Marie de Navarre fût brûlée vive à Templeneuve en 1656. 

En réalité, le Loup-Garou est loin d'être la bête féroce que l'on invoquait pour faire peur aux enfants. Il peuple quasi tous les continents, toutes les littératures populaires, vit à toutes les époques. Peut être maléfique mais aussi bénéfique selon les endroits.
Les artistes les plus célèbres l'ont utilisé comme thème. L'Eglise Catholique n'a pas su l'ignorer. Des milliers d'exorcisme (cérémonie religieuse qui a pour but de chasser les démons qui habitent un homme) tout au long de sa longue histoire, en témoignent.

Sa vraie origine : la croyance populaire.
Un soir de brouillard, dans l'obscurité d'une forêt peu accueillante, un voyageur terrorisé aperçoit un brigand ; il fuit. Puis se retourne. le brouillard le cache à sa vue, mais son imagination lui fait voir dans les ombres comme un loup. Le mythe est né.

 

Loup, oui... mais Garou ?

Il faut en principe distinguer lycanthropie et Loup-Garou.
La lycanthropie est une maladie durant laquelle le sujet pense être un loup.
Etymologiquement, lycanthrope provient du grec lycos : loup et anthros : homme. Ce terme fut fréquemment employé à la place du mot zooanthrope, lequel désigne toute métamorphose d'homme en animal.
Gari en provençal signifie « rat » d’où l’extension sans doute, car l’on dit à quelqu’un : « As-tu vu le « gari » ? Ce qui signifie qu’il a eu une apparition ou a perçu un événement non-ordinaire, et en général on le tourne en dérision, de même que pour les « meneux » ou meneurs de loups (ils avaient paraît-il le pouvoir de se changer eux aussi en Loups-Garous) !

 
Seulement récemment a t-on décidé de protéger l’espèce qui est en danger, et qui donc, par instinct de survie, va chercher à se nourrir dans les bergeries !
Il est loin le temps du « Petit Chaperon rouge « qui d’ailleurs était bien pire que le loup lui-même, car il est allé se jeter dans la…….gueule du loup de lui-même et Bruno Bettelheim en fait une étude très caractéristique dans sa « Psychanalyse des contes de fées » .

 Ce mythe remonte à la nuit des temps. A une époque où l'ignorance des gens leur rendait impossible d'expliquer des phénomènes naturels. Ou la peur les amenait à trouver dans le fantastique, le surnaturel des explications que le manque de science ne pouvait que tolérer.

 Ce thème fantastique de l'homme qui se transforme la nuit en loup est très fréquent dans les arts (peinture, littérature).


 

Source Ici

Le Trésor des Templiers ?

le 30/04/2007 à 19h22

Le Trésor des templiers ?

 

Comme les cathares à Montségur avant leur chute, les Templiers on mis en lieu sûr ce qui constituait le trésor de l’Ordre. Les indices ne manquent pas. De leur port de la Rochelle, des bateaux ont pris la mer pour une destination inconnue. Ce qui à fait dire à d’audacieux chercheurs que ces bateaux avaient pu traverser l’Atlantique bien avant Christophe Colomb dont plus tard les caravelles seront ornées de la croix des Templiers. Néanmoins ce trésor à bien pu resté en France. Depuis sept siècles. Il reste un mystère. Apparemment rien d’important n’a été trouvé. Et pourtant…
Quelle était la nature de ce trésor ?
Des richesse, bien sûr, de l’or et des objets précieux, mais surtout des documents sur l’enseignement qu’il avait rapporté d’Orient. Du temple de Salomon où il restèrent assez longtemps, les templiers auraient, dit-on, ramener les secrets de son constructeur l’architecte Hiram. Cela nous ramène au temple de Salomon qui semble être une plaque tournante entre  l’Antiquité et les Temps Modernes.
Au terme de l’exode, moïse, d’après la Bible, n’entra pas à Jérusalem, mais il avait avec son peuple amené bien des secrets de cette ancienne Egypte qui continue de nos jours encore à défier l’entendement des historiens et des archéologues.
Citons simplement pour mémoire la grande pyramide de Kheops qui n’est pas un tombeau, mais qui construite selon le nombre d’or. Des recherches approfondies permettent de penser qu’elle contient aussi des mesures astronomiques, géométrique….qui remontent à la plus  lointaine humanité […]

 

Tiré des Mondes de l’Etranges par Richard Bessière

les Runes

le 17/04/2007 à 18h11
Les Runes

"Extrait du livre Les Runes, par Laurent H. R. Ryder"

 

 

Etymologie

Le mot "rune" fait référence à l'écriture aux formes angulaires des peuplades germano-scandinaves. Dans l'ancien langage nordique, "run" signifiait écriture secrète. Dans le vieil anglais, "roun" et "rowan" ont laissé la place au mot "rune" de l'anglais moderne, signifiant "secret murmuré".

Le mot rune dégage deux sens majeurs qui sont "secret" et "chuchotement", ce qui n'a rien d'étonnant puisque les chamans, parfois appelés Maîtres des Runes, basaient l'apprentissage de leur art sur le transfert verbal, de la même façon que le faisaient les Druides. Car, selon les Druides, écrire c'est figer le mouvement, principe essentiel de toute évolution, y compris humaine. Pour les Celtes, dont les Druides étaient les représentants de la classe sacerdotale, on ne pouvait transgresser cet interdit car la vie et son principe qui l'anime sont par définition une Loi de mouvement et d'évolution.

Ce qui explique que très peu de textes celtes nous sont parvenus. Et, pourtant, selon Aristote : "La philosophie a commencé chez les Celtes et la Gaule a été l'institutrice de la Grèce." Pythagore, né au VIè siècle avant Jésus-Christ à Samos, les considérait comme étant les plus savants des hommes. Ce qui donnent une idée de l'état avancé de la culture celte à cette époque.

La Légende d'Arthur

le 02/04/2007 à 20h31

La légende d’Arthur


Quelques temps après que les Romains ont quitté la Grande-Bretagne, les Celtes, livrés à eux-mêmes, s’organisent en une multitude de petits royaumes qui, rapidement, se querellent. L’un de ces Etats est dirigé, nous disent les conteurs, par le roi Uther Pendragon.
Grâce à une ruse de son druide Merlin, Uther parvient à abuser de la femme de l’un de ses ennemis, la belle Igraine.
L’enfant qui naît, Arthur, est élevé par Merlin.
Adolescent, Arthur révèle son sang royal en parvenant sans peine à dégager d’un rocher l’épée merveilleuse Excalibur.
En effet, Merlin organisa un rassemblement de toute la noblesse. Dans un pré, se trouvait une magnifique épée fichée dans une enclume. Sur la pierre était inscrit : »Celui qui retirera l’épée de cette
pierre et de cette enclume sera roi de toute l’Angleterre. »
On cria au miracle quand le jeune Arthur libéra l’épée de l’enclume. L’Angleterre avait trouvé son roi.

Il fédère les royaumes d’Angleterre et repousse l’envahisseur saxon. Il règne, son épouse Guenièvre à ses côtés, dans sa brillante cité de Camelot où il réunit autour d’une immense table ronde de preux chevaliers : Gauvain, Kay, Perceval, Lancelot, Tristan …
Mais, Arthur a de nombreux ennemis dont Loth de Lothian. Ce dernier envoie sa femme, Morgane, comme ambassadrice. Arthur la séduit et un enfant est conçu, Mordred. Ce qu’ignore Arthur c’est que Morgane est sa demi-sœur.
Merlin prédit que Mordred amènera la ruine du royaume.
En cadeau de mariage, Arthur a reçu une magnifique table ronde. Lorsque les chevaliers prennent placent autour, une place reste vide. Elle est réservée à celui qui ramènera le Saint- Graal, une des reliques les plus sacrées de la chrétienté.
 

L’amour tient une grande place dans la légende arthurienne. Lancelot et Guenièvre s’aiment. Poussé par Mordred, Arthur accuse le couple d’adultère et de trahison. Lancelot s’enfuit alors sur le continent avec sa bien-aimée et de nombreux chevaliers.
Arthur part à leur poursuite. Le combat mettra fin à l’esprit de la Table ronde. L’honneur perdu et prisonnier de leurs passions, les chevaliers se précipite vers la catastrophe finale.


Profitant de l’absence d’Arthur, Mordred lève une armée et s’empare du trône. Lors de la bataille de Camlann, Arthur tue Mordred mais est mortellement blessé.
Arthur, agonisant, fait jeter son épée dans un lac : la lame magique est rendue à la fée Viviane, la « Dame du lac », qui éleva Lancelot et envoûta Merlin.


Selon la légende, Bédivère installe le roi mourant dans une barque qui emmène le roi vers l’île magique d’Avalon.
Il est également dit que le roi Arthur reviendra car, sur sa tombe, est écrit : »Hic Iacet Arthurus Rex Quondam Rex futurus « (Ici gît le grand roi Arthur, celui qui fut et qui sera).

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